Communications

Débits résiduels : des calculs fondés sur les données

Les estimations de la quantité supplémentaire d’hydroélectricité que l’on pourrait produire si les dispositions sur les débits résiduels n’étaient pas appliquées divergent fortement et se fondaient jusqu’à présent sur des données insuffisantes. Une équipe composée de chercheurs du WSL, de l’Université de Berne et de l’Eawag montre désormais, à l’aide d’une nouvelle base de données et de simulations, que la perte supplémentaire de production due aux débits résiduels à partir de l’année actuelle ne s’élèverait qu’à 2 % de la production attendue en 2050, ce qui est beaucoup moins qu’on ne le craignait.

 
Recommander cet article: